Ui bah ca faiit un long moment que je n'étaiis plus là.
Vous vous doûtez surement de la raiison !
Sauf qu'il n'y a pas deux minutes, j'ai réécouté une de leurs sublimes chansons, chose que je n'avais pas faite depuis un mois.
Et j'ai retrouvé les frissons qu'ils me procuraient autrefois.
Alors je me suis dit, pourquoi ne pas oublier qu'ils sont connus ? Pourquoi ne pas oublier cette surmédiatisation, cette commercialisation ? Pourquoi ne pas les écouter simplement ?
Je me rapelle ces après-midi que je leur concacré à regarder, la bouche grande ouverte et le sourire aux lèvres, des videos sur internet. Je les voyais jouer avec folie, avec plaisir.
Je me rapelle aussi lorsque je me couchais, que je regardais toutes les photos, petites ou grandes, accrochées auprès de mon lit comme si elles allaient me bercer. Et chaque soir, j'espérais un jour les rencontrer.
Je me rapelle le soir où ma mère m'annonça que je n'irais pas au concert de Tokio Hotel, je me rapelle m'être éfondrée dans mes draps comme jamais je ne l'avais fait depuis des années.
Tokio Hotel, ce nom résonnait avant, comme une fantastique source d'espoir. Il résonnait dans ma tête chaque seconde et chaque minute. Rapellez vous ce que vous ressentiez autrefois quans vous prononciez ce nom. Alors bien sur, maintenant, ça ne nous fait plus rien, non pas parce que l'on a déjà dit des milliers de fois, mais parce qu'on l'entend des millions de fois. Rapeller vous de cette sensation. Rapellez vous comme elle nous donne espoir, comme elle fait du bien. Comme c'était l'euforie dans notre coeur. Rapelez vous comme nous n'arrivions pas à le décrire, et encore moins aujourd'hui.
Je me rapelle. Et je me dit qu'ils méritent bien ce succès, ils sont doués, cela devait forcément arriver.
Hier, j'ai regardé le 66 minutes, un reportage leur était consacré, j'ai cru criser. Non mais vraiment criser ! J'ai vu des nanas en soutifs à leur concerts. Une fille disait qu'elle les connaissait depuis un an et elle a dit : "Lui c'est Tom, celui qui fait de la guitare, lui bah c'ets Bill le chanteur, et eux deux, bah je crois qu'il y en a un qui fait de la batterie et l'autre de la guitare."
Ce reportage mérite d'être vu.
Quelle honte, non mais vraiment.
Alors j'ai décidé de rester pour faire honneur aux VRAIS fans, celles qui sont là pour la musique. Oui, parce que, je suis une vrai fan ! Je suis partie, je suis revenue. Mais je suis revenue.
Et si je les rencontre un jour, je le leur dirais.
Ne perder pas espoir, on les retrouvera un jour.
Il faut faire abstraction de tout ce qui les entoure. En faire abstraction.